jeudi 31 octobre 2013


J'ai enfin retrouvé (la semaine dernière totalement par hasard en fait) la version couleur de mon Frankonstein.

Ça ne mange pas de pain, c'était une de mes premières colorisations, réalisé sur l'ordinateur d'un pote qui a du garder la version originale en mode pixel, parce qu'en fait je n'ai qu'une version papier imprimé, que j'ai scanné, ce qui explique les traits horizontaux, le grain, les rayures...

 Alors pour l'occasion, pile poil pour Halloween.


vendredi 25 octobre 2013

UNE CENTRALE S'ÉCROULE, UNE PAGE SE TOURNE...



Ça a fait un petit quelque chose de la voir tomber comme ça. J'avais cette centrale (ainsi que ses deux cheminées de 100 et 110 mètres, dynamités en 2007) dans mon champs de vision depuis ma naissance. Je les ai toujours vu.

Je n'y suis pas "attaché" comme peuvent l'être les personnes qui ont travaillé dedans depuis des années, et des décennies, mais je l'étais un peu parce que dans les années 80, avec le collège, on avait visité l'intérieur, et j'avais bien retenu la vue qu'on y avait depuis là bas. C'est resté dans ma mémoire, j'ai toujours souhaité y faire quelque chose, l'immortaliser d'une manière ou d'une autre, comment quand, j'en savais rien. Ce mastodonte de fer, de vapeur et de béton, illuminé la nuit, me fascinait, tel un imposant vaisseau stationné sur notre planète.

Et en 2001 j'y ai tourné un court métrage amateur, une comédie fantastique action tatane, et le panorama qu'on avait de mon quartier était vertigineux. Ce complexe était impressionnant. Les parisiens ont la Tour Eiffel dans leur ville, les italiens, la Tour de Pise, les américains leur Empire State Building, etc... Nous, on avait cette architecture industrielle. Moins artistique, certes, mais tout aussi gigantesque. J'ai retrouvé le dessin que j'avais fait à l'occasion de mon court métrage, tourné en 2001, et monté et projeté en 2002. C'était une expérience étonnante, presque "irréelle" d'y évoluer à l'intérieur, en train de profiter de ce décor digne d'un jeu vidéo pour y faire les cons.

La centrale était un personnage à part entière de mon film. C'est un peu comme si un de mes acteurs venait de disparaître...

Réalisé en 2001 et monté en 2002, mon film met en scène deux passionnés de jeux vidéo  qui se sont fabriqué eux même leur console, repoussant les limites du virtuel. Les personnages qu'ils incarnent s'affrontent dans l'enceinte de la centrale, à un quarantaine de mètres de hauteur, entouré du métal, des tuyaux, et d'un vide effrayant et fascinant.
Avec de gauche à droite : Marjorie, Lionel, Magid, moi et mes "noun'tchaks", Didier, et derrière la caméra : Hakim et Jacques.

À l'occaz, il faudra que je trouve le temps et la motiv de remonter l'histoire, et de la basculer sur le net.
En attendant, voilà un bétisier de celui ci. On était jeune, on était fou...





Pour les curieux et les intéressés, voici des vidéos trouvés sur le net, de la destruction étape par étape, de la centrale.

Les cheminées en 2007: http://www.youtube.com/watch?v=6dEXV3HfJ1Y

Puis les unités 3 et 4 de la centrale, en avril dernier: http://www.youtube.com/watch?v=LzlWJv7cbdA

Et le grand final le jeudi 24 octobre, à 11h33: http://www.youtube.com/watch?v=HkS9A3y3hco




dimanche 13 octobre 2013

Avions-nous la réponse sous les yeux depuis tout ce temps?

C'était si simple en fait, que ça va, peut être, paraître désormais évident pour tout le monde. C'est tellement "con", c'est peut être pour ça que Bruno René Huchez n'a jamais voulu expliquer comment il avait fait pour adapter SPACE COP GABIN en X-OR.

Et si jamais c'est vrai, si jamais c'est ça, et que le milieu spécialisé s'empare de cette nouvelle fracassante, n'oubliez pas à qui vous devez la résolution de ce mystère enfin résolu qui aura tenu en haleine les fans, geeks et autres otakus de Métal Heroes et la confrérie secrète des traducteurs en tout genre pendant des années!!! AH AH AAAAAH! :-P



jeudi 22 août 2013

GOLDORAK DANS : LE PROFESSEUR NE RENONCE JAMAIS

Ce soir passe L'INSPECTEUR NE RENONCE JAMAIS. Il y a une scène où Harry s'en prend à un proxénète, mais avant d'en arriver aux mains, il y a une altercation verbale bien virile. Et c'est ce dialogue qui m'a fait "fantasmer" pendant des années, parce qu'il est joué par les doubleurs de Minos et Procyon. Et je m'imaginais un dialogue entre les deux personnages de Goldorak avec la verve des deux hommes du film, parce qu'après tout, ce dessin animé raconte une guerre, et rarement les ennemis sont polis entre eux.

Et un jour, grâce à l'informatique, du matos vidéo et un petit logiciel de montage, j'ai enfin pu mettre en image la scène que je m'imaginais. C'est court, ça m'a pris quand même 2 semaines pour faire ça, mais perso, le coup du professeur qui cause à la manière de, ça m'a toujours éclaté :-p

Bon visionnage.

http://www.youtube.com/watch?v=bCbf-riHIPI


samedi 29 juin 2013


J'attendais le feu vert d'Anthony pour l'annoncer, voilà, c'est officiel, mon prochain bébé sera publié chez WANGA COMICS!!!



GAGORAK, c'est une parodie de GOLDORAK, à la manière de Tex Avery, des ZAZ, et de Jaccovitti, mes principales influences en matière de burlesque et d'humour absurde. 

160 pages en noir et blanc, avec un peu de trame, à l'ancienne.



J'y reviendrai plus tard. En attendant, l'annonce et plus d'info sur le site du patron :

jeudi 20 juin 2013

dimanche 26 mai 2013


On ne m'a rien demandé, mais je l'ai fait quand même!

À l'occasion des 75 ans de Spirou, le journal N°3914 du même nom, a publié un tas de BD hommage réalisées par plusieurs auteurs. Il y avait une section intitulé "Exercices De Style" dans laquelle un scénario était proposé à différents dessinateurs, qui ont chacun interprété l'histoire à leur façon, sous forme de strip.

Quand j'ai lu le synopsis, j'ai tout de suite eu mon idée, décalée, que j'ai dessiné à ma façon. Pour la comprendre, il vous faudra quelques connaissances en comics pour saisir les références cités.

Et merci à Nicolas Hamonou (auteur de BARNEY, info dispo vers: http://elonancomics.blogspot.fr/ )pour sa mise en couleurs rapide style old school ;-)